Jeudi 26 janvier 2012 4 26 /01 /Jan /2012 07:11

 

Le mois de janvier se termine. L'interpellation aux candidats à la présidentielle vient d'être lancé et le GDiD plus que jamais espère être présent dans ce qui va être un grand débat autour de l'école.

Le premier degré, maillon essentiel de l'école française, a trop longtemps été négligé. Les directrices et directeurs d'école, malgré leur bonne volonté, sont tous dans l'incapacité de mener à bien les missions importantes qui sont les leurs.

Depuis plus de 10 ans notre association défend l'idée de la reconnaissance du métier de directrice et directeur d’école. Plus que jamais, nous devons cette année être présents, nombreux et actifs, pour qu'avant la présidentielle, la voix des directrices directeurs d'écoles soit entendue.

Alors une nouvelle fois, il est temps d'interpeller nos maires, nos députés, nos sénateurs, les conseillers généraux de nos cantons, afin que tous les décideurs politiques aient les éléments pour apprécier dans quel désarroi se trouve aujourd'hui l'école du premier degré et dans quelles difficultés se trouvent aujourd'hui les directrices et directeurs d'école.

Directrices et directeurs qui doivent conduire l'école de la république, qui doivent porter les espoirs des familles qui doivent assumer les premiers apprentissages scolaires, qui, comme tout le monde le sait, sont fondamentaux pour la réussite scolaire des élèves.

Nous penssons que cee temps de campagne électorale doit être celui d'une vraie réflexion politique autour de l'école.

Nous ne pouvons plus accepter ces discours qui s'abritent derrière les difficultés économiques pour justifier l’absence de choix politiques.

Nous devons exiger des décideurs politiques qu'ils osent faire des choix qui engagent l'avenir et les projets et qui les conduisent vers une vraie réflexion autour de l'école, no en proposant des demi-mesures mais une vraie réforme du premier degré. Une réforme qui soit construite non pas sur la recherche d'économies budgétaires, mais qui soit pensée pour une plus grande efficacité de notre système éducatif.

Les projets d’école, les projets éducatifs locaux, le partenariat avec les collectivités territoriales (commune conseils généraux conseils régionaux) ne peuvent être pertinents que s'ils sont portés par des directrices et directeurs qui ont les moyens de mener à bien la politique éducative locale qui doit être celle du projet d'école.
Les projets d'école doivent redevenir le lien structurel et politique de l’engagement de l'État par les programmes, des communes par le financement et des équipes par la réflexion qu'ils auront autour des projets pédagogiques adaptés à leur réalité territoriale.

Une vraie réforme ne peut se concevoir que si elle voit un avenir prometteur pour l'école.

Le choix politique que nous demandons est un choix ambitieux, réfléchi, et qui saura trouver les moyens nécessaires à sa mise en œuvre. Le vrai choix politique sera celui du courage, de l'ambition, et celui d'une vision pour l'école et pour le pays qui ira vers la réussite. Ce choix politique sera partagé et défendu par tous les citoyens impliqués pour leur école et le GDiD ne sera pas absent.

Si nous voulons que notre situation évolue, si nous voulons que l’école redevienne une priorité, si nous souhaitons le meilleur pour demain il faut nous faire entendre maintenant !

Nous n’avons jamais été aussi près d’un changement, nous n’avons jamais été aussi nombreux, nous pourrions l’être encore plus, nous devrions l’être encore plus.

Alors dans nos bonnes résolutions de début d’année,
Un courrier à son Maire
Un courrier à son Député
Une tentative de convaincre un collègue directeur de nous rejoindre.
Un de plus par personne et dans peu de temps nous serons 5000 !!!

Allez au boulot et bonne année à tous !!

Alain REI
Votre président

Par BLOG GDID-34 - Publié dans : GDID
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Mardi 17 janvier 2012 2 17 /01 /Jan /2012 20:42

H! 

AAA2012.

Le mois de janvier, c'est la période des vœux.  Une tradition bien sympathique à laquelle nous nous plions plus que volontiers, surtout que 2012 s'annonce décisif pour l'école en général et notre fonction en particulier. Le GDiD vous souhaite donc bonheur et prospérité, tant sur le plan professionnel que personnel, avec toute la force et la conviction nécessaires pour construire l'alternative à la logique uniquement comptable, morose et destructrice que nous traversons.

Pour cela, avec votre soutien, jamais le GDiD n'a réuni autant d'adhérents, et avec d'autres acteurs du système éducatif, nous interpellerons les candidats républicains à l'élection présidentielle pour qu'ils disent comment il compte reconnaître la spécificité de notre métier.
… mais en attendant, il faut continuer à ÊTRE directrice, directeur!


- Nous finaliserons notre travail avec les IEN pour avoir un « code de conduite réciproque » afin d'uniformiser et mieux encadrer nos relations, 


- Avec l'Autonome de Solidarité, nous proposerons un stage national sur le niveau de nos responsabilités alors que notre « fonction » s'est considérablement compliquée (temps concomitants, responsable unique sécurité incendie, Base-Élèves …) dans une société qui règle de plus en plus ses conflits devant une juridiction.


- Enfin, nous continuerons à réclamer, pour TOUTES les directrices, TOUS les directeurs, la possibilité claire d'organiser efficacement l'aide personnalisée, sans être obligés d'être en face à face devant les élèves.

 

À            LIRE.

Ce témoignage d’une directrice qui explique avec beaucoup de justesse pourquoi elle jette l’éponge :

http://www.dirlo.fr/blog_temoignage_dune_directrice_pourquoi_jai_demissionne_de_leducation_nationale-162.html

 

La suite sur " L' Estafette" du GDID , bientôt dans vos écoles ............

 

 

Par BLOG GDID-34 - Publié dans : GDID
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires
Mardi 27 septembre 2011 2 27 /09 /Sep /2011 13:07

Chers(es) collègues ,

il est plus que nécessaire de retrouver du temps pour répondre aux nombreuses sollicitations de

l' administration, surtout pour cette rentrée 2011 .

 

L' organisation des élections professionnelles et son avalanche de courriers électroniques et impression de documents sont là pour nous rappeler les difficultés récurrentes concernant notre fonction démunie de statut et donc l' urgence d'un cadre légal " un statut" limitant nos missions .

 

Le manque de moyens est totalement ignoré par l' administration pour qui tout semble couler de source...

 

Aussi ce temps qui nous manque , il nous faut le réclamer auprès de l' IA .

Une première mesure facile à mettre en oeuvre est la dispense d'Aide personnalisée pour tous les directeurs ( trices ) concernés.

 

Voici un courrier modèle que vous pouvez dès à présent envoyer , certains IA ont déjà accepté la dispense d'AP pour la direction.

 

 

 

 

 

M. NOM Prénom                                                    ………………….., le 27 septembre 2011 

Directeur, Enseignant

Ecole Elementaire …….

Commune                                          à          Monsieur l’Inspecteur d’Académie

Directeur des services Départementaux

de l’Éducation Nationale de l' Hérault 

s/c de  Madame l’Inspectrice de l’Éducation Nationale

chargée de la circonscription de ……………….

 

objet: demande d’exonération des heures d’aide personnalisée en présence des élèves

 

Monsieur l’Inspecteur d’Académie,

 

Les directrices et les directeurs des écoles du département n’arrivent plus à garantir pleinement les missions que vous leur confiez. Injonctions et délais de rigueur s’empilent d’année en année sans que l’Administration ne dégage des moyens pour que ce personnel, indispensable à la bonne marche des écoles, puisse assumer ses responsabilités.

Il est plus qu’urgent de commencer à répondre au mal-être des directrices et des directeurs autrement que par la promesse de mesures dont la mise en place dépendra de tel ou tel IEN.

Sans remettre en cause le principe des Aides Personnalisées, il vous est possible de donner la possibilité aux directeurs qui en éprouvent le besoin, de se soustraire légitimement au face à face devant les élèves lors de ces aides personnalisées afin de mieux assumer la charge de travail qui leur incombe:

-           Nous en assurons le pilotage de proximité (voir tableau ci-dessous), ce qui occasionne un travail lourd et supplémentaire.

-           Notre manque de temps est notoire, or, c’est pendant ce temps périscolaire que nous répondons aux sollicitations toujours plus nombreuses et pressantes des « partenaires » et que nous essayons avec difficultés de nous acquitter des tâches administratives.

-           Le nombre d’élèves concernés le permet sans léser personne, l’équipe éducative pouvant parfaitement se répartir l’ensemble des élèves relevant du dispositif.

-           C’est une mesure qui n’a aucune incidence budgétaire.

-           C’est une mesure qui a déjà été prise par un autre Inspecteur d’Académie (74)

 

C’est pourquoi nous vous demandons avec insistance de bien vouloir accorder cette dispense à toutes les directrices et tous les directeurs d’école de l' Hérault.

 

Veuillez agréer, Monsieur l'Inspecteur d'Académie, mes salutations respectueuses.


Pour le GDiD,
Le président: Alain Rei, (13),
Les membres du bureau; Pierre Lombard (06), Béatrice Luxoro (13), Patrick Salvi (06), Ellin Bonnardel (83), Samuel Auxerre (63), Georges Climent (66), Robert Gonzalez (34)

 

 

Directeur dans l-aide aux -l-ves en difficult-

Par BLOG GDID-34 - Publié dans : GDID-34
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Mercredi 25 mai 2011 3 25 /05 /Mai /2011 06:16
L'actualité servie aux Directrices et aux Directeurs par le
Groupement de Défense des Idées des Directeurs
Le G.D.i.D. : rappel du pourquoi du comment

Confrontés à des difficultés spécifiques et trop isolés dans leurs fonctions, les directrices et directeurs d’école se sont naturellement regroupés en Association 1901.
Le Groupement de Défense des Idées des Directrices et directeurs d’école s’est constitué afin d’obtenir la reconnaissance institutionnelle du métier de directeur d’école, avec, comme outil de cette reconnaissance, la création d’un statut original.

 

De par sa nature, association professionnelle, et de par son but, légitimer le rôle et la place du directeur dans l’école, le GDiD (j’ai des z’idées) est indépendant, responsable et solidaire.
Notre action s’inscrit dans l’ambition de l’école Républicaine laïque et gratuite, assurant la cohésion et la promotion sociales par la réussite de tous nos élèves.

 

Par l’information et la concertation à tous les niveaux de représentation nous cherchons à :

 

• Fédérer toutes les énergies en accord avec notre demande de reconnaissance pour un meilleur fonctionnement de l’école.
• Installer une conception élevée de la direction afin d’en définir les missions et les responsabilités et lui attribuer les moyens nécessaires pour les assumer.
• Proposer une réelle évolution de carrière, de promotion professionnelle pour les enseignants.
• Créer les conditions d’une autonomie maîtrisée de l’École, qui ne soit pas synonyme de concurrence, mais de pilotage de proximité, au plus près des intérêts de l'élève.
• Améliorer les conditions d’exercice du métier de direction.

Le GDID totalement indépendant de tout parti ou syndicat est aujourd’hui une Association reconnue et consultée par les décideurs (ministères, députés, sénateurs, maires ...) et collabore avec des organisations représentatives comme le SE-UNSA, le SGEN-CFDT, la CFTC Education Nationale, Avenir école, le SIEN, la FCPE, l'ANDEV…

Par BLOG GDID-34 - Publié dans : GDID
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires
Mercredi 23 février 2011 3 23 /02 /Fév /2011 09:34

L' Assemblée générale de notre association se tiendra à Roquefort la Bédoule ,

 

le samedi 2 avril 2011 à 11h30.

 

 

Temps fort pour notre association où le choix des orientations se feront .

 

Pour tout renseignement contacter : president@dirlo.org

Par BLOG GDID-34 - Publié dans : GDID
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Jeudi 17 février 2011 4 17 /02 /Fév /2011 13:00

Les faits remontent à l'année scolaire 2007-2008. Un jeune garçon, scolarisé en CM1 à l'école Beaulieu, près de Montpellier, subit les brimades de ses camarades dans la cour de récré. Au bout de quelques mois, il finit par se plaindre auprès de ses parents de ces violences récurrentes, notamment dans le cadre d'un jeu consistant à former une barrière humaine entre deux arbres et à la traverser en force sans se faire attraper ou plaquer au sol. "C'est un 'jeu' de virilité au sens violent du terme, car celui qui ne passe pas est mis au ban, on lui tape dessus car ce n'est pas un homme", a souligné Me Christophe Grau du barreau de Perpignan, l'un des avocats de la famille. Le garçon, très perturbé et dont les résultats scolaires avaient baissé, décrit comme "faible" par ses camarades, avait finalement changé d'école.




Ses parents ont dans un premier temps porté plainte à la gendarmerie mais la procédure n'a pas abouti sur le plan pénal, le parquet classant sans suite la plainte. Les parents ont ensuite assigné l'Etat au civil. Le jugement, rendu le 9 février par le tribunal de grande instance de Montpellier, a retenu à l'encontre de la directrice de l'établissement, situé à Beaulieu, "un défaut de surveillance et de précaution de nature à engager sa responsabilité". Celle d'un instituteur a été écartée. Le préfet de l'Hérault était assigné en sa qualité de représentant de l'Etat employeur de ces fonctionnaires de l'Education nationale. L'Etat a été condamné à verser 3.000 euros de dommages-intérêts pour le préjudice physique et psychologique de la victime, et 800 euros au titre des frais de justice. Il dispose d'un mois pour interjeter appel.

Par Alexandra Guillet le 17 février 2011 à 10:49
Par BLOG GDID-34 - Publié dans : Actualités
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires
Vendredi 4 juin 2010 5 04 /06 /Juin /2010 07:21

Rarement sans doute l’école aura autant été au cœur des débats. Face à la polémique qui fait rage depuis la révélation du plan gouvernemental pour dénicher 16 000 postes à supprimer en 2011, un événement majeur pour les directeurs est survenu cette semaine.

 

Quatre syndicats (SE-UNSA, SGEN-CFDT, SCENRAC-CFTC, CFE-CGC) et le GDID ont signé un texte commun pour demander au Ministère l’ouverture d’une « concertation sur toutes les dimensions de la direction et du fonctionnement d’école. »

 

Ce texte est important à plus d’un titre. D’abord parce qu’il est une véritable reconnaissance institutionnelle du GDID comme partenaire incontournable représentatif des directeurs d’école. Ensuite parce qu’il est l’aboutissement d’un long travail de persuasion qui a réussi à convaincre les organisations syndicales de l’urgence de reprendre le dossier de la direction d’école. Enfin parce qu’il est une force de proposition positive pour améliorer réellement le fonctionnement de l’école alors qu’il est généralement plus facile de s’entendre pour dénoncer que pour proposer.

 

Texte commun

 

Depuis des années, enquêtes et sondages (Ministère, MGEN, DGESCO, syndicats, IFOP, etc...) ont mis en évidence :


- l'aggravation du malaise des directrices et directeurs d'école

- la désaffection continue pour cette fonction

- la difficulté de pérenniser les équipes pédagogiques et de fonder dans le temps les divers projets des écoles

- les dysfonctionnements et difficultés de fonctionnement de l'École Publique que cette situation engendre  

Face à cela, les projets actuels d'EPEP ne garantissent pas l'indépendance du projet pédagogique ni le maintien de structures de taille raisonnable et d'un réseau scolaire de proximité. Ils ne répondent donc ni aux attentes des directrices et directeurs d'école, ni à celles des équipes pédagogiques, ni à celle de l'ensemble des personnels.


La direction d'école, aujourd'hui, doit conjuguer Etre et Avoir


Répondre aux questions :

- du temps de décharge car la charge de travail est trop lourde

- des moyens et du matériel

- de l'amélioration de la formation initiale et continue

- de l'augmentation de la rémunération des directeurs d'école


Par ailleurs, il est nécessaire de :


- clarifier et préciser les responsabilités des directrices et directeurs d'école

- revoir le décret de 89 inadapté et obsolète face à l'empilement des responsabilités et aux évolutions de l'école, notamment dans ses relations avec les communes

- redéfinir le cadre juridique, administratif, légal de la direction d'école

- répondre aux besoins de reconnaissance des directrices et directeurs d'école  


Parce que l'adaptation de la réalité de l'École Publique aux nécessités de notre temps, et les difficultés rencontrées par nos collègues dans l'exercice professionnel l'exigent, nous demandons au Ministère d'ouvrir une concertation sur toutes les dimensions de la direction et du fonctionnement d’école.

Thierry CADART Secrétaire Général du SGEN-CFDT

Christian CHEVALIER Secrétaire Général du SE-UNSA

Franck GIRARD Président d’Avenir-Ecole CFE-CGC

Michel TRUDEL Président du SCENRAC-CFTC

Alain REI Président du GDID

Par BLOG GDID-34 - Publié dans : Ministère / Syndicats
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Dimanche 14 mars 2010 7 14 /03 /Mars /2010 19:16
 Consultation sur la direction d'école

 Les conditions de travail des directeurs et directrices d'école sont très difficiles depuis de nombreuses années.
Mal rémunérés, sans statut juridique, les directeurs d'école ont l'impression depuis plusieurs décennies maintenant d'être les dindons de la farce. Ce qui explique d'ailleurs le nombre étonnamment élevé de directions vacantes dans le pays.

Pour l' Hérault , cette année - 20 % de candidatures effectives pour la liste d'aptitude Direction d'Ecole par rapport à 2009 !

Cette fonction qui est une fonction clef de l'Éducation Nationale est devenue le cauchemar de nombreux enseignants. Il y a à peu près dix ans s'est créée sous l'impulsion de certains directeurs le GDID, une association nationale de directeurs et directrices d'école qui se battent pour obtenir un statut juridique. Sans statut, pas de reconnaissance, pas de salaire digne...

En 2006 cette association a commandé à l'IFOP un sondage afin de connaître l'opinion des directeurs français. Ce sondage avait recueilli 93 % de réponses positives à la demande d'un statut pour les directeurs d'école avec plus de 10 000 réponses de directeurs! La consultation IFOP.
 Depuis 2006, il ne s'est quasiment rien passé, sauf... la suppression du samedi matin, les stages de remises à niveau, l'aide individualisée, les nouveaux programmes, le livret national de compétences, les évaluations nationales CE1 et CM2... Il n'est pas certain que les conditions de travail des directeurs soient bien meilleures. A franchement parler, elles se sont sérieusement dégradées.

C'est pourquoi le GDID lance une nouvelle consultation  pour connaitre l'état actuel des problèmes des directeurs d'école. Ce sondage est réservé aux directeurs et directrices d'école. La consultation est nominative (donc n'est pas anonyme), les réponses sont envoyées avec le nom et celui de l'école de rattachement.
 Si vous êtes directeur ou directrice, et encore plus si vous êtes actuellement en poste, il est important que vous répondiez à ce sondage! Alors... Accéder à la Consultation sur la direction d'école.

Pour répondre , c'est simple , c'est : Ici.

 PS : le questionnaire reprend en grande partie celui édité par le SNUipp mais il offre des garanties de fiabilité nettement supérieur : quasi impossibilité d'y répondre plusieurs fois, de plus celui ci est réservé aux directeurs.
Par BLOG GDID-34 - Publié dans : GDID
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Vendredi 5 février 2010 5 05 /02 /Fév /2010 20:10
En remerciant DEL pour me permettre de publier leur article.


En octobre 2009, le SE-UNSA a lancé une enquête auprès des directeurs et adjoints, « pour connaître leur avis sur l’évolution du fonctionnement et de la direction d’école ».

Le 29 octobre dernier, dans un article, nous citions Stéphanie Valmaggia, déléguée nationale du SE-Unsa (29/10/2009) qui, au vu de premiers résultats, déclarait : « nous avons voulu prendre la température de la profession. Et nous avons beaucoup, beaucoup de réponses »… elle faisait alors allusion aux 400 bulletins retournés. Depuis, chacun pouvait s’étonner de ne pas avoir connaissance des résultats globaux de cette enquête. Le faible taux de réponses et le fait qu’elles proviennent essentiellement de directeurs semble gêner la direction nationale du SE-Unsa qui s’attendait probablement à des résultats plus contrastés.

Nous avons décidé de publier dans leur intégralité les résultats de cette enquête ainsi que les commentaires et l’analyse du SE-Unsa.

  

………………………………………………..

 

Préambule

 

Le SE-UNSA ne fait pas partie de ceux qui considèrent que l’Ecole Primaire française fonctionnerait parfaitement. Entre la fin du XIXème siècle où la République l’a imposée en France et 2010, son fonctionnement a beaucoup évolué, tout comme la société dans laquelle elle agit. Les directeurs, mais aussi les adjoints, ne trouvent pas forcément dans sa structure actuelle toutes les réponses satisfaisantes pour faire face aux nouvelles missions, aux nouvelles pratiques. Le SE-UNSA pense qu’il ne faut pas ignorer ces réalités. Pour autant, c’est de l’intérêt des élèves, du projet de l’école, de l’efficacité pédagogique que doit découler tel ou tel mode de gestion et non l’inverse. Dans le paysage, ces dernières années, le gouvernement a avancé une piste : la création d’établissements publics dans le premier degré. Ainsi, depuis 2004, année où est apparu le terme d’EPEP dans la loi relative aux responsabilités et libertés locales, ce cheval de bataille politique fait son bonhomme de chemin tant dans l’hémicycle que dans les services du Ministère de l’Education nationale. Comment l’idée de l’établissement est-elle accueillie sur le terrain ?

A travers l’enquête « Evolution du fonctionnement et de la direction d’école », le SE-UNSA a voulu y voir plus clair, notamment dans la perspective de son congrès national qui aura lieu en mars 2010.



Résultats 

 

1078 enquêtes analysées provenant de :

 

-       Adhérents du SE-UNSA : 36%

-       Directeurs : 91,63 %

-       Adjoints : 5,54 %

 

Question 1 : La situation actuelle convient-elle ?

 

OUI : 6,65 %

NON : 92,63 %

NSP : 0,72 %

 

Question 2 : Pour vous, la création d'un établissement public dans le 1er degré est-elle envisageable ?

 

OUI : 70,59 %

NON : 29,41 %

 

Question 2bis : quels avantages présente un établissement public (si réponse positive en question 2) ?

 

Taux les plus importants classés selon leur priorité :

-       une meilleure reconnaissance des directeurs d’école avec 50,90 %.

-        une structuration juridique plus assurée avec 28,88 %.

-        une meilleure autonomie avec 24,91 %.

-       une organisation financière et administrative avec 21,30 %.

-        une meilleure efficacité pédagogique, avec 20,22 %.

 

Dans les propositions faites par les collègues qui ont coché « autres », on trouve essentiellement la demande d’un statut pour les directeurs d’école.

 

Question 3 : Quelles autres structurations de l’école vous paraissent envisageables ?

-       un EPLE comme dans le 2nd degré : 29,36 %

-       des regroupements pédagogiques en milieu rural : 26,97 %

-       des fusions d’école en milieu urbain : 21,83 %

-       le statu quo : 8,44 %

-       autres (?) : 13,39 %

 

Question 4 : Pour vous quelles exigences doivent présider à la création d’un établissement public dans le 1er degré ?

Question ouverte, pas de proposition de choix, ce qui explique l’impossibilité de faire une statistique. Toutefois, à la lecture des commentaires, se dégagent majoritairement plusieurs exigences :

 

1-     par rapport à la structure-établissement

 

-       qu’elle soit utile aux élèves et qu’elle permette de mener à bien des projets concertés

-       stabilité de la structure et des moyens sur une période donnée

-       dotation en moyens suffisants de fonctionnement : une aide administrative formée et pérenne, des agents comptables

-       plafonner le nombre d’élèves ou le nombre de classes pour garantir un établissement à taille humaine et de proximité

-       que le conseil d’administration soit au moins tripartite (certains réclamant une majorité d’enseignants)

-        indépendance pédagogique vis-à-vis des élus et des IEN

 

2-     par rapport au fonctionnement de l’équipe

 

-       que les prérogatives de chacun soient respectées et que le directeur ne soit pas un supérieur hiérarchique

-       qu’il existe des conseils de maîtres ou des conseils pédagogiques gérés par l’équipe enseignante

-       le maintien de la liberté pédagogique

 

3-     par rapport à la fonction de directeur de l’établissement

 

-       qu’il soit issu du corps des PE ou des instituteurs

-       qu’il soit affecté en toute transparence sur un barème et sur ses compétences

-       une décharge complète et une formation initiale/continuée de qualité

-       un statut réel du directeur mais les avis divergent sur la dimension hiérarchique

-       qu’il soit président du conseil d’administration

 

 

Analyse du SE-UNSA

 

Les adjoints ont peu répondu. Il est vrai que l’enquête a été placée dans une publication spéciale directeurs, même si le questionnaire a été élargi ensuite à la profession. On se rend compte que les réponses sont sensiblement différentes lorsqu’on est adjoint, sauf pour la 1ère question, par rapport à la situation actuelle, qui rassemble très largement.

 

Quasiment tous les départements sont représentés (Métropole et DOM). Même si la question n’était pas posée, certains ont précisé qu’ils exerçaient en milieu rural ou urbain. On se rend compte que lorsqu’on applique ce filtre en fonction des réponses, là aussi un clivage s’opère, non pas dans le constat de la situation mais dans les solutions envisagées. On semble moins porté vers un EPLE en milieu rural par exemple …

 

Nous ne sommes pas très surpris par le taux de collègues qui affirment dès la 1ère question, que la situation actuelle n’est pas satisfaisante (plus de 92%), même si cela ne nous réjouit pas. Cela confirme le malaise dans le 1er degré, ressenti de manière plus prégnante depuis les réformes Darcos.

 

Quant à la création d’un établissement public dans le 1er degré, c’est très net ! Le mot n’est pas ou plus tabou mais … surtout chez les directeurs puisqu’ils sont plus de 96% à avoir répondu oui contre 40% chez les autres (en majorité des adjoints). Relient-ils le statut de l’établissement à leur statut ? Serait-ce lié, d’abord, à leurs propres conditions d’exercice qui priment plus que la recherche d’une autre structure ? La reconnaissance de la fonction, du métier (disent certains) est visiblement le moteur. Quant aux autres personnels, qu’est-ce qui joue en défaveur de l’établissement ? Nous n’avons pas assez d’éléments qualitatifs pour le dire.

 

L’avantage le plus évident à la création d’un établissement public est celui d’une meilleure reconnaissance des directeurs. Ce n’est pas étonnant quand on sait qu’ils représentent l’immense majorité de nos sondés. Le rapport établissement/meilleure efficacité pédagogique n’est pas prioritaire dans les avantages énoncés. Est-ce à dire que les collègues ne font pas le lien entre les 2 ?

 

Concernant les autres types de structures ou de fonctionnement proposés par les sondés, c’est l’EPLE type 2nd degré qui arrive en tête. Cela a sûrement un lien avec le besoin de reconnaissance exprimé par les directeurs. Pensent-ils que la position de « chef d’établissement » est en soi une vraie reconnaissance ?

Les demandes autour de regroupements pédagogiques ruraux recueillent aussi beaucoup de suffrages (2ème position). On se rend compte que c’est plus réclamé par les collègues travaillant en milieu rural qui jugent, dans leurs commentaires, qu’un établissement, quel qu’il soit, n’est pas adapté aux difficultés de fonctionnement qu’ils rencontrent.

 

Enfin, au sujet des exigences qui doivent présider à la création d’un établissement public dans le 1er degré, elles sont clairement exprimées par les collègues ; nous avons retenu celles qui revenaient le plus. Elles rejoignent par ailleurs, les exigences que nous portons aussi, à travers le projet syndical que nous soumettrons à débat lors du congrès de Brest, en mars.

Les collègues témoignent ici de leur volonté d’avoir les moyens de travailler et ce en toute liberté pédagogique. Pour la fonction de directeur, les réponses expriment le souhait de garde-fous pour que le directeur soit toujours un des leurs, garantie d’une « inféodation » à l’Administration ou à la collectivité territoriale de rattachement.

 

Par BLOG GDID-34 - Publié dans : Actualités
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Vendredi 25 septembre 2009 5 25 /09 /Sep /2009 20:23
A l'issue du Rassemblement des Directeurs du 23 septembre 2009 qui a eu lieu à la Bourse du Travail à Paris, le GDID lance une pétition en ligne adressée à tous les Syndicats pour leur demander d'établir une démarche commune auprès de notre ministère qui tiendrait compte de nos conditions de travail (l'Avoir) et de la reconnaissance de notre métier (l'Etre)

Venez signer la pétition du GDID
C'est   ICI !


Vous recevez ce mail parce qu'en 2007 vous nous avez soutenu en signant l'appel des Cassinades, appel qui demandait à l'ensemble de nos partenaires: le ministère, les adjoints, les parents d'élèves, les maires de France en particulier mais aussi tous les élus et les syndicats en charge des défenses de la profession, de prendre enfin la mesure de l'évolution de la fonction d'école et de réclamer pour les directrices et les directeurs d'école une clarification des tâches et des responsabilités en avançant vers un statut.

Vous avez été plus de 3000 à signer cet appel et votre signature n'a sans doute pas été vaine car en deux ans une prise de conscience quasi générale, et à tous les niveaux, s'est faite sur la nécessité de régler le problème de la direction et de l'école communale.
Mais cela ne pourra se faire sans que les syndicats ne portent nos légitimes revendications.

C'est pourquoi cette pétition dont vous pouvez prendre connaissance ci-desous dans son intégralité s'adresse aux dix syndicats présents dans le premier degré.
Vous pouvez, si vous le souhaitez, une nouvelle fois nous soutenir en la signant. Merci.
Les directrices et directeurs d'école, réunis à Paris le 23 Septembre, appellent l'ensemble de leurs collègues, de France et de Navarre, de métropole et des DOM-TOM à signer cet appel adressé à tous les syndicats enseignants :


« … Les directrices et directeurs d'école existent !

Leur travail, leur métier n'est pourtant pas reconnu…

La direction d'école existe !

Elle ne reste à ce jour qu'une simple fonction, sans moyens véritables, sans temps nécessaires, sans réel salaire, sans la moindre reconnaissance statutaire…

Pour les parents d'élèves, pour les mairies, pour nos IEN, nos IA, pour nos collègues adjoints, pour nos élèves, nous sommes directrices et directeurs d'école. Pour notre ministère, cela dépend…

Notre administration nous considère comme directeurs lorsqu'il s'agit de nous confier, d'année en année, toujours plus de travail, toujours plus de responsabilités. Quand il s'agit de nous donner les moyens de faire ce travail, le temps pour l'accomplir, le salaire de nos efforts, la reconnaissance de notre métier, elle s'y refuse…

D'année en année, la désaffection croissante pour notre métier s'accentue.

En 10 ans, ce sont plus de 30 000 directrices et directeurs d'école qui ont renoncé à cette fonction. Près de 10 % des écoles, régulièrement, sont « dirigées » par des collègues nommés « volontaires », sans formation, sans expérience, sans envie ni attrait pour cette responsabilité. Au travers de cette vacance de la direction d'école, se pose, dès maintenant, la question de la réalité du pilotage éducatif de nos écoles, se pose, à terme, la question du devenir de l'Ecole Publique.

Face à cette situation, le choix n'est pas d'ETRE ou d'AVOIR.

On ne résoudra pas la crise de la direction d'école par le seul AVOIR. Les mesures catégorielles (AVOIR un peu plus de décharge, AVOIR trois sous d'indemnités, etc…) ne répondent pas, ne répondent plus à nos demandes.

On ne résoudra pas la crise de la direction d'école par le seul ETRE. Obtenir un statut, ETRE reconnus directeurs, est à notre portée, mais cela serait vain si ce statut ne correspond pas à nos attentes.

Nous devons aujourd'hui conjuguer ETRE ET AVOIR, et ceux qui nous représentent paritairement, ceux qui ont vocation à nous défendre, doivent conjuguer ceci avec nous, à tous les temps, à tous les modes…

Notre combat n'est pas celui de l'égoïsme, du corporatisme, c'est celui de la dignité de notre travail, c'est celui du devenir de l'Ecole Publique.

- Nous appelons l’ensemble des syndicats enseignants à écouter la voix, les demandes, les revendications des 50 000 directrices et directeurs d’école.

- Nous appelons l’ensemble des syndicats enseignants à comprendre l’urgence d’agir. Au travers de la direction d’école, c’est le sort de l’Ecole Publique qui se joue.

- Nous appelons l’ensemble des syndicats enseignants à diffuser sur leurs sites et dans leur presse cet appel. Nous les appelons à soutenir cet appel et à le contresigner.


- Nous appelons l’ensemble des syndicats enseignants à reconnaître que le directeur d’école n’est en rien un enseignant comme les autres, qu’il a, au sein de l’école et des équipes pédagogiques, une place, un rôle, un travail, des responsabilités différents de ceux de ses collègues adjoints.

- Nous appelons l’ensemble des syndicats enseignants à ouvrir enfin un vrai débat sur la direction d’école, sans tabous, sans exclusives, sans préjugés.

- Nous appelons l’ensemble des syndicats enseignants à entamer avec les 50 000 directrices et directeurs d’école, avec leurs associations, un échange et un dialogue permanent. Que plus un seul syndicat n’agisse sans nous, mais que tous soient désormais avec nous.

- Nous appelons l’ensemble des syndicats enseignants à établir avec nous une démarche commune auprès de notre ministère qui tiendrait compte, et de nos conditions de travail (l’AVOIR) et de l’indispensable reconnaissance de notre métier (l’ETRE).

Directrices et directeurs d’école, nous sommes et serons désormais les acteurs de notre propre métier…
Par BLOG GDID-34 - Publié dans : GDID
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires

Catégories

Calendrier

Janvier 2012
L M M J V S D
            1
2 3 4 5 6 7 8
9 10 11 12 13 14 15
16 17 18 19 20 21 22
23 24 25 26 27 28 29
30 31          
<< < > >>

Recherche

Créer un blog gratuit sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus - Articles les plus commentés