Vendredi 25 septembre 2009
A l'issue du Rassemblement des Directeurs du 23 septembre 2009 qui a eu lieu à la Bourse du Travail à Paris, le GDID lance une pétition en ligne adressée à tous les Syndicats pour leur demander d'établir une démarche commune auprès de notre ministère qui tiendrait compte de nos conditions de travail (l'Avoir) et de la reconnaissance de notre métier (l'Etre)

Venez signer la pétition du GDID
C'est   ICI !


Vous recevez ce mail parce qu'en 2007 vous nous avez soutenu en signant l'appel des Cassinades, appel qui demandait à l'ensemble de nos partenaires: le ministère, les adjoints, les parents d'élèves, les maires de France en particulier mais aussi tous les élus et les syndicats en charge des défenses de la profession, de prendre enfin la mesure de l'évolution de la fonction d'école et de réclamer pour les directrices et les directeurs d'école une clarification des tâches et des responsabilités en avançant vers un statut.

Vous avez été plus de 3000 à signer cet appel et votre signature n'a sans doute pas été vaine car en deux ans une prise de conscience quasi générale, et à tous les niveaux, s'est faite sur la nécessité de régler le problème de la direction et de l'école communale.
Mais cela ne pourra se faire sans que les syndicats ne portent nos légitimes revendications.

C'est pourquoi cette pétition dont vous pouvez prendre connaissance ci-desous dans son intégralité s'adresse aux dix syndicats présents dans le premier degré.
Vous pouvez, si vous le souhaitez, une nouvelle fois nous soutenir en la signant. Merci.
Les directrices et directeurs d'école, réunis à Paris le 23 Septembre, appellent l'ensemble de leurs collègues, de France et de Navarre, de métropole et des DOM-TOM à signer cet appel adressé à tous les syndicats enseignants :


« … Les directrices et directeurs d'école existent !

Leur travail, leur métier n'est pourtant pas reconnu…

La direction d'école existe !

Elle ne reste à ce jour qu'une simple fonction, sans moyens véritables, sans temps nécessaires, sans réel salaire, sans la moindre reconnaissance statutaire…

Pour les parents d'élèves, pour les mairies, pour nos IEN, nos IA, pour nos collègues adjoints, pour nos élèves, nous sommes directrices et directeurs d'école. Pour notre ministère, cela dépend…

Notre administration nous considère comme directeurs lorsqu'il s'agit de nous confier, d'année en année, toujours plus de travail, toujours plus de responsabilités. Quand il s'agit de nous donner les moyens de faire ce travail, le temps pour l'accomplir, le salaire de nos efforts, la reconnaissance de notre métier, elle s'y refuse…

D'année en année, la désaffection croissante pour notre métier s'accentue.

En 10 ans, ce sont plus de 30 000 directrices et directeurs d'école qui ont renoncé à cette fonction. Près de 10 % des écoles, régulièrement, sont « dirigées » par des collègues nommés « volontaires », sans formation, sans expérience, sans envie ni attrait pour cette responsabilité. Au travers de cette vacance de la direction d'école, se pose, dès maintenant, la question de la réalité du pilotage éducatif de nos écoles, se pose, à terme, la question du devenir de l'Ecole Publique.

Face à cette situation, le choix n'est pas d'ETRE ou d'AVOIR.

On ne résoudra pas la crise de la direction d'école par le seul AVOIR. Les mesures catégorielles (AVOIR un peu plus de décharge, AVOIR trois sous d'indemnités, etc…) ne répondent pas, ne répondent plus à nos demandes.

On ne résoudra pas la crise de la direction d'école par le seul ETRE. Obtenir un statut, ETRE reconnus directeurs, est à notre portée, mais cela serait vain si ce statut ne correspond pas à nos attentes.

Nous devons aujourd'hui conjuguer ETRE ET AVOIR, et ceux qui nous représentent paritairement, ceux qui ont vocation à nous défendre, doivent conjuguer ceci avec nous, à tous les temps, à tous les modes…

Notre combat n'est pas celui de l'égoïsme, du corporatisme, c'est celui de la dignité de notre travail, c'est celui du devenir de l'Ecole Publique.

- Nous appelons l’ensemble des syndicats enseignants à écouter la voix, les demandes, les revendications des 50 000 directrices et directeurs d’école.

- Nous appelons l’ensemble des syndicats enseignants à comprendre l’urgence d’agir. Au travers de la direction d’école, c’est le sort de l’Ecole Publique qui se joue.

- Nous appelons l’ensemble des syndicats enseignants à diffuser sur leurs sites et dans leur presse cet appel. Nous les appelons à soutenir cet appel et à le contresigner.


- Nous appelons l’ensemble des syndicats enseignants à reconnaître que le directeur d’école n’est en rien un enseignant comme les autres, qu’il a, au sein de l’école et des équipes pédagogiques, une place, un rôle, un travail, des responsabilités différents de ceux de ses collègues adjoints.

- Nous appelons l’ensemble des syndicats enseignants à ouvrir enfin un vrai débat sur la direction d’école, sans tabous, sans exclusives, sans préjugés.

- Nous appelons l’ensemble des syndicats enseignants à entamer avec les 50 000 directrices et directeurs d’école, avec leurs associations, un échange et un dialogue permanent. Que plus un seul syndicat n’agisse sans nous, mais que tous soient désormais avec nous.

- Nous appelons l’ensemble des syndicats enseignants à établir avec nous une démarche commune auprès de notre ministère qui tiendrait compte, et de nos conditions de travail (l’AVOIR) et de l’indispensable reconnaissance de notre métier (l’ETRE).

Directrices et directeurs d’école, nous sommes et serons désormais les acteurs de notre propre métier…
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Lundi 29 juin 2009

Du nouveau, dans cette décision du TA de Toulon, qui peut ouvrir de nouvelles perspectives
aux directeurs face à l' administration et ses constantes menaces de retraits de salaires.

Le retrait de salaire ne pourrait porter que sur les indemnités de Direction !!!!!!

Le courrier du collègue ayant entamé un recours nous éclaire.



Bonjour



Suite à mon recours contre la décision de Monsieur l'Inspecteur
d'Académie de nous sanctionner d'une journée de salaire pour avoir
refus de remplir et envoyer l'enquète administrative, le TA de Toulon
à décidé en date du 25/06, je cite :
Article 1 : l'arrété en date du 15 janvier 2007 par lequel le recteur
de l'académie de Nice a décidé de prélever une retenue de salaire d'un
trentième sur le traitement de professeur des écoles de Monsieur
vincent XXXXXXX au titre du mois de février 2007 est annulé.

Article 2 : l'Etat versera à Monsieur vincent XXXXXX la somme de
1000 (mille) euros sur le fondement des dispositions de l'article
L761-1 du code de justice administrative.

C'est pas chouette ça?

D'autant, que pour faire jurisprudence pour tous nos collègues
directeurs qui ont eu des retenues de salaires, la décision est prise
sur, je cite :
considérant toutefois qu'il ressort des pièces du dossier que c'est en
tant que directeur d'école et non en qualité de professeur des écoles

que monsieur XXXXXXX ne s'est pas acquitté de son obligation de
service et qu'il en résulte qu'il est fondé à soutenir que le recteur
de l'académie de nice a commis une erreur de droit en opérant une
retenue sur son salaire de professeur des écoles et non sur
l'indemnité attachée à l'exercice des fonctions de directeur d'école

et à obtenir pour ce motif l'annulation de la décision contestée.
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Mardi 20 janvier 2009
Le texte publié par le GDID13 représente aussi ce que de nombreux collègues appliqueront dans le 34, avec une nuance,
pour certains ne pas coder "A" pour les items concernant les compétences non-abordées , en effet cela sortirait l'école des résultats généraux de ces évaluations.

Donc aller jusqu'au bout de cette logique pour la première fois antipédagogique ! Les résultats seront désastreux , mais en informant  les enfants et les parents nous dédramatiserons ces épreuves et leurs résultats.

Une réunion avec les parents d'élèves de CM2 est nécessaire, impérative.

FICHUES EVALUATIONS…


Les évaluations CM2 font couler beaucoup d'encre
Pour celles et ceux qui ne les connaîtraient pas encore, on vous signale qu'elles sont disponibles sur le site du GDID ( www.dirlo.org )

On ne reviendra pas sur cette aberration consistant à évaluer en Janvier des gamins de CM 2 sur des notions pas encore travaillées en classe. Le ministère souhaiterait un taux d'échec record qu'il ne s'y prendrait pas autrement.
Reste à savoir que faire...

Là, il ne manque ni de consignes, ni de mots d’ordre

LE BOYCOTT PUR ET SIMPLE DES EVALUATIONS

Parfois revu et corrigé sous la forme « boycott et report en Juin. »
Bien beau sur le papier mais loin d'être simple…

Suivre une telle consigne reviendrait à s'exposer à des sanctions de l'IA, que ce soit pour les instits de CM 2 et/ou pour les dirlos.

On voit difficilement un Inspecteur d’Académie accepter sans mot dire qu’une partie de ses enseignants refuse de mettre en œuvre une décision ministérielle.
De plus, on pourrait se demander si ce boycott ne mènerait pas dans le piège de la rue de Grenelle. Quoi de plus facile après pour notre ministre que d'aller arpenter les médias sur l'air des "ces fainéants d'instits qui refusent d'évaluer leurs élèves" ?

LA PASSATION PARTIELLE

Ce sont les consignes que viennent de nous faire parvenir hier le SNUipp et le SE-UNSA :

- Ne faire passer aux élèves que les seuls exercices correspondant à des notions déjà étudiées
- Ne rendre compte de ces résultats qu'aux seuls parents

Jusque là, tout va bien... Cela semble légitime et plein de bon sens…
Par contre, SNUipp et SE donnent une troisième consigne, qui, disons-le, nous pose quelques menus problèmes…

- pour les instits de CM2, ne pas saisir les résultats sur le logiciel de l'IA
- pour les dirlos, ne pas faire remonter la synthèse des résultats sur l'application web du ministère
( Versions différentes selon les syndicats: pour le SNUipp, un tirage papier suffirait, pour le SE, un logiciel fourni par ce syndicat ferait l'affaire )

Tout cela est bien joli, mais pas très sérieux…

Instits de CM2 comme directrices et directeurs d’école, le résultat serait le même: l'IA nous renverrait gentiment dans les cordes et mettrait en oeuvre sanctions et retenues sur salaires au nom du fameux "service non-fait"

Rappelons qu'en tant que dirlos, en l'absence de tout statut qui nous protégerait, notre travail n'est qu'une simple fonction, définie par l'IA.

On a souvenir pas si lointain des centaines de dirlos ayant subi de telles sanctions financières pour n'avoir pas renvoyé dans les temps les enquêtes de rentrée !

Le GDID a contacté hier le SNUipp et le SE. Ces deux syndicats reconnaissent le risque de sanctions financières mais estiment que cela pourrait se plaider au Tribunal Administratif !

Plaider deux ou trois ans contre l’IA en Tribunal Administratif, voila une proposition qui ne risque guère d’enthousiasmer les collègues, pas plus que de se voir retenir une ou plusieurs journées de salaire…

Perdre de l'argent en faisant grève , c’est somme toute normal. Mais subir des retenues de salaire tout en travaillant, c'est plus bizarre…

Sans nous, collègues...

Le GDID ne donne aucun mot d'ordre, aucune consigne, juste quelques conseils et quelques possibilités...

- Faire passer à nos élèves les seuls exercices correspondant aux matières travaillées...
- Faire passer l’ensemble de l’évaluation, mais leur donner un coup de main sur ce qui n’a pas été vu en classe…
- Noter l'ensemble de la classe absent ( "A" ) pour les items concernant des compétences non encore étudiées. Ou noter "Réussi" si c'est impossible...
- Faire remonter les résultats en temps et heure, sur les logiciels prescrits par l’IA, et sur eux seuls...

- Informer, et c’est l’essentiel, élèves et parents, du peu de valeur de ces évaluations et de leur faible portée réelle…

On respectera ainsi nos élèves, leurs parents, notre travail d’enseignants et de dirlos…

Le GDID 13 

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Samedi 29 novembre 2008

Le GDID ouvre le débat sur : http://www.dirlo.biz/epe/


À l'initiative de trois députés de la majorité présidentielle, Benoist Apparu (Marne), Guy Geoffroy (Seine-et-Marne) et Frédéric Reiss (Bas-Rhin), une Propositon de Loi créant des Etablissements publics d'enseignement primaire (E. P. .E. P) a été déposée.

    Ces "établissements publics" pourraient  regrouper plusieurs écoles primaires et seraient dotés d'une personnalité morale et dirigés par un conseil d'administration.


Le GDID propose son projet d'EPE en cours de réflexion .


Ce projet ( Darcos) va prendre forme en 2009 et concerne le fonctionnement de l'école , donc tous les enseignants du 1er degré, alors si vous vous sentez concernés,participez au Forum ouvert par le GDID.





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Samedi 29 novembre 2008

La mise en oeuvre du livret scolaire expliquée dans le  BO n°45 du 27/11/08, avec beaucoup d'attentions pour le CE1 et le CM2 ( prochainement primés ...) ...


La suite ==> ICI












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Mardi 4 novembre 2008
M. Frédéric REISS, député, auteur de la proposition de loi portant création d’EPEP a présenté un avis devant l’Assemblée Nationale le 16 octobre 2008.
Le présent avis porte sur les six programmes de la mission « Enseignement scolaire ».

Un avis qui d'abord constate la situation actuelle de la fonction de " Directeur" , quelques extraits probants  :

1_  Selon les articles 1er et 2 du décret n° 89-122 du 24 février 1989 relatif aux directeurs d’école, ces derniers assurent « la direction des écoles élémentaires et maternelles de plus de deux classes », veillent « à la bonne marche de l’école et au respect de la réglementation qui lui est applicable », prennent « toute disposition utile pour que l’école assure sa fonction de service public » et sont « l’interlocuteur des autorités locales ». Sur un plan purement juridique, la direction des établissements constituant le premier pilier de l’Éducation nationale leur est donc clairement confiée. Cependant, dans la réalité, leurs pouvoirs ne leur permettent pas de remplir cette mission de direction ou alors c’est au prix d’immenses et de patients efforts trop peu reconnus.

2_
Les 44 464 directeurs des écoles publiques sont placés dans une situation paradoxale. Ils sont convaincus que l’école a le devoir d’offrir aux enfants qui éprouvent des difficultés les moyens d’acquérir les compétences et connaissances de base les remédiations nécessaires. Or, trop souvent, ils ne peuvent prendre ou faire adopter, dans ce domaine, les initiatives qu’ils jugent pertinentes, ce qui leur donne un sentiment d’échec.

3_
Seulement, il faut bien constater que l’école primaire souffre d’un manque d’esprit collectif que le directeur, qui n’a ni responsabilités ni pouvoirs réels à l’égard de ses collègues enseignants, peine à insuffler. Ainsi que le constate le Livre vert sur l’évolution du métier d’enseignant de 2008, dans le primaire, les démarches collectives « restent… insuffisantes pour permettre la prise en charge différenciée des élèves » ...

4_ ...
Sixièmement, tous ces éléments conduisent à faire des directeurs d’école, surtout si on les compare aux chefs d’établissement, des fonctionnaires dont la position est éminemment précaire au sens où elle repose sur un équilibre sans cesse menacé qui induit beaucoup d’anxiété et d’insatisfaction. Cela explique que nombre de directeurs, après avoir « donné » dans la fonction durant quatre ou cinq ans, l’abandonnent au bénéfice d’un nouvel arrivant dans l’école.

Un rapport à lire attentivement...

Cliquer : Ici
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Vendredi 31 octobre 2008



Résultat du vote des motions 

Motions
Pour
Contre
Abstention
Motion 1 sur le chagement de nom
606
65
44
Motion 2 sur la formation
660
10
45
Motion 3 par rapport aux syndicats
611
34
70
Motion 4 modification de la cotisation
638
24
53
Motion 5 projet EPE
539
53
123
Rapport financier
692
0
23
Rapport d'activité
678
2
35
Liste du CA
679
4
32




A bientôt pour la réunion du GDID 34 , réunion extrêmement importante avant les élections pros : compte rendu détaillé de l'Assemblée générale du GDID.

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Mercredi 8 octobre 2008
Le nouveau dispositif d'évaluation qui doit s'appliquer cette année en français et mathématiques aux élèves de CE1 et CM2 a été présenté ce jeudi par les services du ministère de l'Education à l'ensemble du corps des inspecteurs réunis à Poitiers.



Déjà annoncée par le ministre l'an dernier, cette évaluation, qui aura lieu cette année scolaire du 19 au 23 janvier en CM2 et du 25 au 30 mai en CE1, aura pour nouveauté de répartir les élèves dans quatre catégories en fonction de leurs acquis.


60 questions en français et 40 en mathématiques

Les élèves dont le taux de réussite sera inférieur à 33% seront considérés comme «en grande difficulté scolaire» et seront la cible privilégiée des dispositifs d'aide personnalisée et de stages de remise à niveau. Ceux se situant «entre 33 et 50%» devront faire «l'objet d'une attention particulière», ceux dont le taux de réussite sera compris entre 50 et 66% seront ceux dont les savoirs sont «à consolider» et ceux se situant au-delà de 66% auront une «bonne performance».

La suite : ICI

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Vendredi 3 octobre 2008
Plusieurs collègues viennent de recevoir l'information suivante :

1_ Les réunions d'informations syndicales ( RIS) se dérouleraient hors temps scolaire pour cause de passage à la semaine de 4 jours, pour résumer.

2_ La possibilité de comptabiliser les RIS comme " Animation pédagogique " se confirmerait .

3_ Les réunions d'infos syndicales deviendraient des Temps de Formation !


4_ Mieux encore , une réunion syndicale donne droit au cadeau du " pont de l'Ascension" !!!!

Voici un texte reçu par plusieurs collègues :

Objet : réuni­ons d’information syndicale

Le décret n° 82-447 du 28/05/1982 et l’arrêté du 16/01/1985 organisent le droit d’information syndicale des personnels enseignants. S’agissant des enseignants du 1er degré, ce droit correspond à deux réuni­ons d’une demi journée par année scolaire.

Depuis cette rentrée scolaire, le décret n° 2008-775 du 30/07/2008 est venu modifier sensiblement les obligations de service de ces enseignants.

Ce nouveau contexte réglementaire a conduit à mener localement une réflexion avec les organisations syndicales afin d’organiser le droit de réuni­on pour information syndicale sans porter préjudice au bon fonctionnement des écoles.

Le dispositif qui va s’appliquer cette année à titre expérimental est le suivant : chaque organisation syndicale organisera ses réuni­ons d’information en fonction de ses besoins tout au long de l’année, mais en dehors des heures de service des enseignants. Chaque enseignant participant à une ou deux de ces réuni­ons devra en informer son Inspecteur de circonscription.

En contrepartie du temps passé en réuni­on syndicale, les enseignants seront dispensés de service le vendredi 22 mai 2009, lendemain du jour férié de l’ascension. Ce jour-là, les classes seront vaquées.

Les enseignants qui n’auraient pas participé à ces réuni­ons, ou qui auraient participé à une seule, se rendront à leur école pour une demi journée ou pour la journée entière, et effectueront des travaux de nature pédagogique hors de la présence des élèves, sous le contrôle de l’Inspecteur de la circonscription.

Un bilan sera effectué à la fin de l’année afin de déterminer si ce dispositif s’avère satisfaisant ou s’il doit être modifié.


Quelques réactions à chaud de collègues ,

<<
Le MEN a tant besoin des syndicats que cela. Il a des trucs à faire passer sans vague.

Si t'es un bon syndicaliste, tu auras un jour férié de plus, sinon au boulot. >>

<< 
- les bons instits méritants, qui seront allé en réuni­on syndicale, en vacances
- le mauvais instits pas méritants du tout, qu'ont séché la réuni­on syndicale, eux au boulot, pour des "travaux de nature pédagogique" >>

Il serait intéressant d'avoir les positions des différents syndicats sur la question ....




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Mercredi 1 octobre 2008

Trois députés UMP ont déposé une proposition de loi visant à créer des établissements publics d’enseignement primaire (EPEP).

Les députés UMP Benoist Apparu (Marne), Frédéric Reiss (Bas-Rhin), et Guy Geoffroy (Seine-et-Marne) ont déposé jeudi 25 septembre 2008 à l’assemblée nationale une proposition de loi relative à la création des EPEP (établissements publics d’enseignement primaire).

“Cette proposition de loi a été préparée en étroite collaboration avec le ministère de l’Éducation nationale“, souligne Benoist Apparu. Les députés ont reçu l’accord du groupe UMP pour que le texte soit inscrit dans une “niche”, une séance publique dont l’ordre du jour est fixé par le groupe UMP, probablement en janvier 2009.

La proposition de loi rendrait obligatoire la création d’EPEP “à partir de 15 classes“. Celle-ci devient facultative à compter de 13 classes. Le texte ouvre la possibilité aux écoles de moins de 13 classes de se regrouper, pour se constituer en EPEP.

La suite et dans le détail de la proposition de loi ==> ICI

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